URGENCE ! IL FAUT SAUVER LES OCÉANS

Paul Watson


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Urgence ! Sauvons la mer et les montagnes


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© Glénat
Logo Sea Shepherd Paul Watson
© Sea Shepherd




Introduction


Les excellentes éditions Glénat publient deux livres et une revue qui devraient être remboursés par la Sécurité sociale, comme on dit, et être au programme SVT (Science et Vie de la Terre) de Terminale, au lycée. 


 D’abord, Urgence ! Il faut sauver les océans, par Paul Watson, le « pirate écolo » canadien, co-fondateur de Greenpeace, en 1969, créateur de Sea Shepherd, en 1977, dont nous avons parlé récemment à propos de la superbe BD de Guillaume Mazurage (Milagro, Robinson éditions). 

 

Parce que « l’eau est le sang de la planète » et parce qu’il y a urgence, le capitaine Paul Watson signe donc un nouveau manifeste (il avait déjà publié ‘Si l’océan meurt nous mourrons’, en 2016), en forme de coup de poing pour la sauvegarde des océans. 

 

Quinze mille exemplaires et quatre ans plus tard, Paul Watson récidive avec un appel aux citoyens et gouvernants à se mobiliser en faveur des océans, véritable poumon de la planète qui fournit les trois quarts de l’oxygène que nous respirons. 

 

Les conférences internationales se succèdent et, alors que l’urgence climatique est de plus en plus impérieuse, aucune décision concrète n’est prise. 

 

Mais quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras.

 

Son récit, sous forme de biographie est passionnant parce qu’il raconte in situin vivo, comment et pourquoi il a décidé de s’engager pleinement, au risque de sa vie, dans la lutte pour la protection de la nature. 

 

 

Pour exemple, en guise d’anecdote, sa première confrontation avec un baleinier russe, sans pitié, prêt à risquer de le tuer lui et ses compagnons, sur un frêle esquif, pour assassiner une famille de cachalot. 

 

 

 


Bateau Sea Shepherd dans tempête
© Sea Shepherd


 

Tentant de s’interposer entre l’énorme navire et le cétacé mâle, qui tentait de défendre sa femelle et ses petits, il a vu dans l’œil de l’animal - à un mètre -, qui aurait pu s’en prendre à lui, qu’il comprenait qu’il avait tenté de les protéger : il les a donc épargnés, avec compassion ; ce qui n’est pas le cas des humains inconscients de ce qu’ils font. 

 

Ou alors, pire, cyniquement conscients de massacrer des espèces menacées pour le seul profit fugace. 

 

On est quasiment dans Moby Dick de Melville, lors de leur confrontation entre la baleine blanche et le capitaine Achab. 

 

S’ensuivent des preuves, par les chiffres (l’Antarctique à la température de 20, 75 ° Celsius, on n’avait jamais vu ça ! depuis des lustres…), des dégâts causés le réchauffement climatique, bref par la capitalisation forcenée de notre planète « Mer », puisque la terre est composée aux ¾ d’eau… Il y a de quoi se mettre en colère.

 

Il nous rappelle que nous sommes l’Océan. 

Nous venons de l’Océan : 

 

« Dans la vie sauvage repose la sauvegarde du monde »

, disait Henry David Thoreau. 

 

Il s’adresse à la génération qui a grandi avec un téléphone portable à la main, ce qui les a déconnectés de la nature, et les a rendus paradoxalement plus solitaires, moins solidaires. 

 

Certains n’ont pas réalisé ce qui arrive déjà, et risque de survenir en pire. 

 

Il ne s’agit pas de faire peur et de stresser la population mais au contraire de les réveiller, en les convainquant d’agir, comme ces millions de personnes qui ne mangent plus, ou quasiment pas de viande et de poisson (vegan, végétariens, « flexitariens »). 

 

Il ne se montre pas catastrophiste, il fait des propositions concrètes (sur l’empreinte carbone, par exemple) et appelle à s’adapter aux circonstances, tout en restant actifs. 

 

Nous n'avons pas le choix.


Couverture Uregnce ! Il faut sauver les montagnes
© Glénat
Revue l'Alpe
© Glénat


Dans la même collection, le grand alpiniste Reinhold Messner, plus sobre, plus calme, signe ‘Urgence ! Il faut sauver les montagnes’. 

 

Et signalons la parution du numéro 90 de la très belle revue ‘L’Alpe’, chez le même éditeur, pour les amoureux des cimes enneigées ou non.

 

Guillaume Chérel

 

Urgence ! Il faut sauver les océans, 

de Paul Watson, 120 p, 9, 90 € 

 

Urgence ! Il faut sauver les montagnes, 

de Reinhold Messner, 138 p, 9, 90 € 

 

 

Chez Glénat, comme la revue L’Alpe, 95 p, 18 €           





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