Les éditions D'Orbestier




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Chronique littérature


Il faut voir les toutes jeunes chroniques de Mori7 (alias Valérie Morice

non seulement parce que c’est notre amie nantaise

mais parce qu’elle nous donne un bon coup de main- sur Instagram notamment - 

à Franck Brison (et sa chérie à lui), notre community manager

mais aussi à môaqui confond Snap Chat et Whats’ap 

et m’évertue à tweeteriser ma page Facebook

 

Je m’y amuse, sur les « réseaux soucieux », 

mais ça me soûle en réalitéOlé !  

Les chroniques de Mori7

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Bref, Valérie Morice, la nantaisefait partie de notre Ratpack 2.0

avec les amis Eric Lamouroux, à Montreuilcomme Mathieu Borderon,

 Thibaut Blondel, le Bordelaiset Marc Gagnon au Québec

Passons à la rentrée "littéreur".

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Difficile de croire qu’il existe des maisons d’édition

ailleurs qu’à la capitale,

lorsqu’on voit débarquer la déferlante

(plus de 500 romans !) de la rentrée littéraire… 


éditions d'orbestier
Miroboles éditions
éditions finitude
éditions Agullo
Diable Vauvert éditions


Seule la ville de Bordeaux (avec FinitudeMiroboleAgullo…)

et quelques autres maisons « provinciales » (on doit dire Région !), comme Toulouse, ou Montpellier/Vauvert 

tirent parfois leur épingle du jeu. 

 

L’occasion de regarder ce qui se passe à Nantes,

par exemple, où les Éditions D’Orbestier 

comptent tout de même plus de 200 auteurs et illustrateurs,

soit 300 titres au catalogue,

et qui publie une vingtaine de titres par an :

romans, polars,

mais aussi de beaux albums cartonnés jeunesse et historique,

qui donnent une grande place à la région nantaise, évidemment.

Mais pas que…


 Willy Wolf, le Nantais trompe-la-mort…

Ou le off de la rentrée littéraire


Là où vivent les loups
La malle sanglante du puits d'enfer
hors jeux


 

Pour preuve, le travail de l’écrivain Stéphane Pajot (52 ans), amoureux de sa région Loire-Atlantique, mais qui se débrouille pour nous faire voyager, grâce aux fait-divers qu’il récolte ici et là dans la presse locale depuis des années. 

 

Considéré comme « collectionneur, fouineur, rêveur et partageur », dixit, ce journaliste au quotidien Presse-Océan, depuis 1986, est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages (documents, essais, romans et polars), dont neuf écrits sous le pseudonyme de James Fortune. 

 

Un beau nom de pirate de la plume, lui qui est le cousin germain des frères navigateurs, Yves et Marc Pajot.

 

Son nouveau polar est une perle inclassable, tant il fourmille d’événements et décès tous plus étonnants les uns que les autres, sans qu’il semble en rapport les uns avec les autres. 

 

Ça commence par une hécatombe, de nos jours, lors d’un concert de musique classique (fallait y penser !) : une sorte de Castafiore, revenue sur scène après bien des déboires, extermine ses auditeurs sans le savoir, avec son chant qui tue… 

 

Vingt ans plus tôt, une étudiante a été horriblement agressée à coup de couteau ; et encore plus loin dans le temps (toujours sur Nantes), un certain Willy Wolf, alias le « trompe-la-mort », disparaît dans la Loire après un plongeon de 50m de haut. 

 

Tout est vrai, ou presque, et tout est romancé. Stéphane Pajot s’appuie sur de réelles et mystérieuses agressions auditives, à Cuba et ailleurs, par exemple, pour imaginer son début de roman tonitruant, avant de s’attaquer aux fait-divers locaux.  


Willy Wolf
Willy Wolf
Willy Wolf
Willy Wolf


Mais avec ce Willy Wolf, circassien, acrobate, plongeur de haut vol, cascadeur à la Houdini, il tient un personnage fascinant qui mériterait un autre livre, d’autant plus qu’il a retrouvé une photo fascinante, où on le voit tête en bas, bras tendus, et vêtus d’un pull affublé d’une tête de mort, façon pirate. 

 

C’est l’un des intérêts de ce petit polar nerveux, outre le style vif et concis, Stéphane Pajot a redonné vie à une énigme humaine des plus romanesques. 

 

Non seulement sa narration « décroissante » (il part d’aujourd’hui pour aller vers le passé) est originale mais il se paie le luxe de révéler la solution de plusieurs énigmes.

 

Dont l’explication de la mort de ce Willy Wolf, qui pourrait être un personnage d’un roman de Jack London. 


Là où vivent les loups
La malle sanglante du puits d'enfer
hors jeux


Dans la même collection : Bleu Cobalt / Paris-Sables d’Olonne,

« La Malle sanglante du puits d’enfer », de Xavier Armange, reprend le fait-divers sanglant, début 1949, qui inspira le cinéaste Henri-Georges Clouzot pour réaliser le film culte : Les Diaboliques, et même Alfred Hitchcock pour Vertigo. Sauf que là tout est vrai et ça fait froid dans le dos. 

 

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Enfin, Ben Barnier propose Hors jeux, un polar russe… qui se passe dans les coulisses des J.O de Sotchi. Des jeux dont on n’a pas fini de parler, tant il s’y est passé des choses pas nettes (dopage, bizness immobilier, etc… ).       

 



Le rêve Armoricain, de Stéphane Pajot, éditions d’Orbestier, 150  p, 9,90 €, 

La malle sanglante du puits d’enfer, de Xavier Armange, éditions d'Orbestier150 p, 6,90 € 

Hors jeux, de Ben Barnier, éditions D’Orbestier / Bleu Cobalt, 150 p, 6,90 

 

Rêves Bleus, collection Bleu Cobalt / Nantes.

Adresse : 21, rue du Clos-Toreau – 44230 Saint-Sébastien-sur-Loire.





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